Des freelances qu’on connaît, qu’on a vues travailler, et qu’on recommande en confiance.

Quand on s’autoédite, la question n’est jamais « est-ce que j’ai besoin d’aide ? » mais « à qui je peux la confier ? ». Et là, c’est le flou. Des annuaires interminables, des plateformes où tout le monde se vaut, des profils impossibles à départager quand on ne connaît pas le métier. On finit par choisir au hasard, ou par renoncer.

Ce carnet d’adresses existe pour ça : te faire gagner du temps, et t’éviter les mauvaises surprises.

Ce que tu trouves ici

Toutes les personnes présentes sur ces pages ont été retenues sur des critères précis : soit nous connaissons leur travail, soit leur réputation dans le milieu est solide et documentée. Pas de listing exhaustif, pas de référencement payant, pas de partenariat commercial. Juste des professionnel·les que nous serions prêtes à recommander à une amie.

Un point important sur la façon dont elles sont classées. Beaucoup de freelances exercent plusieurs métiers. Nous ne les listons que dans les rubriques où leur travail nous convainc vraiment. Concrètement, quelqu’un peut apparaître en illustration mais pas en direction artistique ou en graphisme, parce que ce ne sont pas les mêmes métiers. Ce n’est pas un jugement sur la personne : c’est le refus de recommander à la légère une prestation que nous ne trouvons pas au niveau. Le nombre de mentions n’est pas un classement, c’est une sélection métier par métier.

Comment nous jugeons (et ce que nous ne jugeons pas)

Soyons transparentes sur la méthode, parce qu’elle n’est pas la même selon les prestations.

Sur le graphisme et l’illustration, c’est Jane du Rayon L qui regarde le travail, vingt ans de direction artistique, dix ans à la tête d’une agence de com bordelaise, et un œil formé sur des marques exigeantes.

Sur le travail éditorial, c’est différent. Évaluer une relecture éditoriale ou un accompagnement de fond demande de lire le manuscrit avant et après : ce n’est pas quelque chose que nous pouvons juger de l’extérieur. Pour ces prestations, nous nous appuyons sur les références des personnes : leur parcours, les maisons d’édition et les auteur·ices avec qui elles ont travaillé, les retours de la communauté.

Et si ça se passe mal ?

Nous recommandons, nous ne garantissons pas. Chaque collaboration reste un contrat entre toi et la personne que tu choisis : demande toujours un devis écrit, un test sur quelques pages quand c’est possible, et fie-toi à ton ressenti lors des premiers échanges. Si une expérience s’est mal passée, dis-le-nous : ce carnet vit aussi grâce à tes retours.

Tu es freelance et tu veux figurer ici ?

Écris-nous, par mail ou en message privé sur Instagram. Présente-toi, dis-nous ce que tu proposes et montre-nous ton travail (portfolio, références, exemples de missions).

Deux choses à savoir avant de nous contacter : l’inscription est gratuite, et elle n’est pas automatique. Nous regardons chaque proposition, et il arrive que nous n’ajoutions qu’une partie des prestations proposées, pour les raisons expliquées plus haut. Rien de personnel : l’objectif est que ce carnet reste fiable, et il ne le restera que s’il n’accueille pas tout le monde.

Les quatre familles

Le texte : bêta-lecture, conseil éditorial, correction, relecture, traduction.
Le visuel : illustration, couverture, mise en pages.
La technique : fabrication des fichiers, site web, audio.
La promo / Marketing : communication, presse, publicité.